cours numéro 6 de géo urbaine

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cours numéro 6 de géo urbaine

Message par Arkana le Sam 21 Mar - 16:18

Cours numéro 6

La ville de Manhattan présente une organisation obsessionnelle, avec par ex. le grand boulevard de Broadway. On a aussi un parc : Central Park. Cependant, il existe une forme encore plus rigide du plan qui est une succession de plans quadrillés, pour rendre compte de la hauteur de la presque île. Il faut regarder le Centre civique. Il y a aussi des montagnes, avec Twin Peaks par ex. Les pentes sont parfois raides.
Un autre modèle d’organisation spatiale qui rompt avec l’idéologie de la ville antérieure : c’est le modèle de la cité Verdun. Très bel exemple de cette nature à l’intérieur même de la ville de Dijon. Il y a des architectes qui construisent des choses plus compliquées que le cercle et le carré. C’est le cas du plan d’une ville créé ex nihilo, ou à partir de rien. Oscar Niemeyer est un architecte de ce type. Le plan du quartier de Toulouse : le Miraille. Mandelbrot a fait une théorie avec ce que l’on appelle des Fractales. Il s’agit d’une organisation hiérarchique se basant sur un flocon de neige, ou encore les poumons d’un mammifère. On a ici (au Miraille) une forme mathématique, qui vient s’opposer à d’autres formes, le carré, le rond, le cercle, l’ellipse, pour trouver une forme simple qui se complexifie. Avenue de l’Opéra à Paris, on a la réorganisation d’un espace, sur une trame ancienne. On a donc une réorganisation, une forme nouvelle, qui vient bouleverser une forme viaire précédente (Haussmann). Il existe donc des structures urbaines avec des formes et des strates historiques différentes.

La phase de l’étalement urbain : c’est quand on sort de la ville. Dans les années 30, on a une extension du bâti. Le tissu bâti est compacte dans le centre, et progressivement, il se décompose en touches autour du centre de la ville. C’est l’étalement urbain. On a un peu la même forme à Dijon avec une extension du bâti. L’étalement urbain se constitue de manière périphérique. Il suit aussi des axes, qui sont des axes de communication. L’étalement urbain est clair. Se sont des noyaux de bâtis que l’on retrouve dans un espace peu dense. A Paris, on a le pôle urbain, une aire urbaine, et un étalement urbain. L’étalement en ligne est anisotrope (le long d’une frontière, ou un littoral par exemple) ou isotrope (en cercles).

Cette photo représente la ville américaine densément peuplée de Los Angeles, on est proche du centre ville. South Central est caractérisé par les quartiers pauvres. On voit apparaître une forme urbaine différente, car on a un modèle de contestation du quadrillage à partir de la fin du XIXème siècle. Le modèle américain représente le modèle de l’égalité entre les individus. C’est un modèle qui à vocation à pouvoir s’étendre facilement, c’est le modèle de la ville à la campagne. On veut structurer la totalité des Etats Unis de cette manière : les grandes voies de communication sont toujours organisées de manière rectangulaire. L’idée est d’empiler tous ces volumes les uns sur les autres. Progressivement, ce modèle va être absorbé par la ville. Le modèle américain voit se modèle du quadrillage partir du côté négatif au XIXème siècle, on va alors y opposer le monde sauvage de la nature. Ex du parc du Yellowstone. Il y a des modèles qui représentent des formes plus variées. Les modèles avec des bifurcations par exemple, ou des axes, qui sont caractéristiques des lieux On au aussi des autoroutes, car nous sommes dans un modèles dominé par l’automobile. On a une hiérarchie des voies de communication, étudiés pour être sans risque pour la population (notamment les enfants). Cela marque une rupture avec les grands axes. On abandonne à la ville le modèle rectangulaire. Les pauvres seront au centre de la ville, les riches seront 10 ou 30 km plus loin, la population habite donc dans un espace sauvage.

Talant/ Plombières les Dijon. Les murailles de la ville sont en haut, en bas on a le modèle campagnard. Le modèle urbain pour la France est un modèle de logement collectif. Modèle de la maison individuelle en Amérique, en France, on est plus dans un logement collectif. Ce qui est caractéristique c’est la séparation de cet espace. Dans le modèle américain en termes de représentation morphologique, on a qqc de perpendiculaire : c’est le modèle des grandes tours avec le centre d’emploi (central business district). Puis, ensuite vient la population pauvre. Puis, population péri urbaine ou le suburbs aux States. Entre la zone résidentielle et la population pauvre, on a ce qui est appelé le edgecities. On a des formes d’habitats plus homogènes en France  la ville ancienne, une périphérie de logement collectif avec parfois une bordure de type edgecity, qui sont des centres commerciaux par ex., ensuite, on a le péri urbain. Le péri urbain possède, à peu près les mêmes caractéristiques des populations des surbubs. Là où les choses sont les plus denses on a un développement curieux du processus.
Cette photographie, nous montre l’immédiate périphérie de Paris (Courneuve, Aubervilliers). En plein milieu on a un quadrillage, c’est un cimetière. Ces espaces parisiens vont mélanger des formes de périurbanisation et de logements collectifs. On a des cités qui ont des formes organisées, et curieuses. Nous sommes dans les Courtières à Aubervilliers construites dans les années 60. On a une autre forme d’imbrication des espaces. La densité du bâti se constitue avec une trame complexe, car on a des éléments logistiques. Maintenant, on est un peu plus loin du centre, la densité est moins forte. On a le château de Versailles. Cette photographie là, représente le pôle de compétitivité française à Guyancourt (on a pas ex Renault, le CNRS). En 90 l’aire urbaine déborde la région Ile de France, mais n’occupe pas toute la Seine et Marne, il y a un rayonnement d’environ 30 km. En 99, on a une extension sur toute la Seine et Marne, vers Charte. Le rayonnement est de 75 km. L’aire urbaine bute. Le modèle de périurbanisation française s’est fait de manière organisée. Le modèle de périurbanisation pour la ville de Dijon est autre : on retrouve des axes de dynamiques, avec une plus faible sur l’axe du Sud depuis les années 80. Axe ouest faible, et Est fort.
Grigny la Grande Borne : on voit un triangle qui représente un grand ensemble très célèbre, et à côté les lotissements. On a une forme très spécifique, c’est la prison Fleuri Merogis. Autour de Montfermeil, on a des petites population en périurbain.
Elisabethville, avec une usine automobile. On a des cités jardins, à côté de l’usine, vraisemblablement se sont les cadres de l’usine. Les ouvriers sont plutôt dans la cité des Muraux à l’Est. A la Courneuve, on a le stade de France. Une autre cité emblématique des formes. Ses sont des cités de l’après Guerre.

On se situe dans une strate d’organisation étatique, les villes sont gérées par les Etats, chaque maire de commune donne l’autorisation de construire des lotissements. Voilà comment le chaos s’est reproduit dans les périphéries urbaines. Il faut réfléchir dans le domaine de l’organisation, on veut maintenant se débarrasser du modèle de l’automobile. En effet, il y a une dépendance excessive de la voiture en Amérique. Aujourd’hui, on a des réorganisations qui sont en train de se faire:
• la région est en charge de la réorganisation de la région parisienne qui fait son SDR IF pour la région Ile de France.
• Par ailleurs, on a le département.
• Et puis la ville.
On a différents projet à des niveaux différents en région parisienne, c’est très complexe.
1. La semaine dernière on a eu le rapport Balladur (c’est un problème d’institutions, de gouvernance) sur la réorganisation administrative de l’Ile de France, avec une organisation administrative d’un grand Paris.
2. On a fait appel à 10 architectes célèbres, pour faire 10 projets d’aménagement urbain (regarder sur google Grand Paris). Bloc des transports.
3. Il y a un troisième élément qui est constitué d’un secrétariat d’Etat (Christian Blanc). Plutôt le Sud.
4. Valérie Pécresse veut la région Ile de France.
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Message par Arkana le Sam 21 Mar - 16:19

EUh juste j'ai oublié de dire, le prof va surment mettre les photograhies du cours sur le net. On en saura plus au prochain cours je pense.

Ca sera plus simple pour comprendre le charabia ci dessus ^^

Bonne journée à tous!
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Message par Ben le Sam 21 Mar - 21:20

Thanks !

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Re: cours numéro 6 de géo urbaine

Message par Max le Dim 22 Mar - 0:21

merci, mais....précisément le n°6 correspond au cours du mardi 17 mars? Smile

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Re: cours numéro 6 de géo urbaine

Message par Arkana le Ven 27 Mar - 1:50

Oui, précisément! Il s'agit bien du cours du 17 Mars!
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